Jeudi 26 juin 2008
4
26
/06
/Juin
/2008
07:00
La vue était vraiment incroyable. Dommage que mon matériel ne me permette pas de prendre de photo en grand angle. Voici donc un bout de la grande roue qui surplombait le tout :

Avec la cabine en arrière plan, vous ne trouvez pas qu'on dirait une
énorme locomotive à vapeur entrant en gare?
Mais si! Faites un effort. Oubliez la cheminée de briques en arrière-plan, faites sortir de la fumée opaque de "l'avant" de la locomotive... Vous y êtes!

Tchou! Tchouuuuuuuuuuuuuuu!
Par Gib.
-
Publié dans : Carnets de voyage, en vrac
1
Mercredi 25 juin 2008
3
25
/06
/Juin
/2008
07:00
Reprenons notre visite de cette ancienne mine de charbon où nous l'avions laissée. Grimpons à présent quelques escaliers rouillés pour nous hisser au coeur de la bête de métal.
Dans l'image ci-dessous, histoire de situer dans quelle direction nous tournons notre regard, je vous invite à observer l'arrière plan, juste au dessus du volant : en contrebas, vous voyez la
promenade d'herbe que je vous montrais dans une
précédente photo.

La lumière est prise au piège dans la toile d'araignée. Nos amis
arachnides viennent régulièrement jouer les trouble-fêtes dans mes photos, pour le grand bonheur de l'objectif.
Demain je vous montrerai un effet d'optique, à condition d'y mettre un peu d'imagination évidemment.
Par Gib.
-
Publié dans : Carnets de voyage, en vrac
0
Lundi 16 juin 2008
1
16
/06
/Juin
/2008
07:00
Par Gib.
-
Publié dans : Carnets de voyage, en vrac
1
Dimanche 15 juin 2008
7
15
/06
/Juin
/2008
07:00
Par Gib.
-
Publié dans : Carnets de voyage, en vrac
0
Samedi 14 juin 2008
6
14
/06
/Juin
/2008
07:00
Dirigeons-nous vers l'accueil... Ô surprise! Ils ont aménagé des tables pour boire un coup, au milieu de ce qui devait auparavant résonner d'un fracas épouvantable.
Et quelle vue... Regardez quelle vue s'offre à ceux qui savent arrêter là leur course contre la montre :

Cela prouve si besoin était la relativité du beau, la nécessaire
remise en question de nos regards.
Une usine représente la pollution et ne peut être qu'horrible. Certes.
Alors comment expliquer l'émotion qui nous étreint face à ce bassin?
Cruel dilemme... Je suis un écolo assidu qui adore les vieux boulons.
Par Gib.
-
Publié dans : Carnets de voyage, en vrac
0