Lundi 6 juillet 2009
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19:15
Et voilà la dernière gargouille de la série que j'avais réalisée à l'Hôtel de Sens à Paris.
Toujours le même principe : des gargouilles discrètement juchées sur des voûtes d'ogives, qui n'attirent le regard qu'au second passage.
"Mais! Ces dragons adoptent des postures bien inhabituelles...", se dira le visiteur.
Cette dernière sculpture de monstre canidé est sans doute celle qui me fit le plus marrer, celle qui m'avait décidé à sortir le pinceau pour croquer la série.
Feu mon chien finissait souvent dans des postures similaires quand il tentait de faire passer un ballon trop grand entre ses courtes pattes.
Observez la bouche : la dent unique n'est pas sans évoquer les vieux Disneys, ces courts métrages en noir et blanc où les trains avaient des bouches, où les roues et l'ensemble du décor étaient en chewing gum.
Les personnages étaient Rock'n'roll ; ils laissaient éclater leur gouaille, sans pour autant noyer le spectateur dans un inutile verbiage.
Pour combler le tout, on dirait que notre personnage s'est fait assomer, au vu de la grosse bosse dont son crâne est orné.
Quelqu'un sait-il de quand datent ces sculptures? Elles me semblent postérieures au bâtiment.
En parlant de postérieur, le sculpteur savait s'amuser avec ses sujets, en tout cas. Comme bon nombre d'entre vous en ce lundi de juillet, ce dragon a la tête dans le c... !
Toujours le même principe : des gargouilles discrètement juchées sur des voûtes d'ogives, qui n'attirent le regard qu'au second passage.
"Mais! Ces dragons adoptent des postures bien inhabituelles...", se dira le visiteur.
Cette dernière sculpture de monstre canidé est sans doute celle qui me fit le plus marrer, celle qui m'avait décidé à sortir le pinceau pour croquer la série.
Feu mon chien finissait souvent dans des postures similaires quand il tentait de faire passer un ballon trop grand entre ses courtes pattes.
Observez la bouche : la dent unique n'est pas sans évoquer les vieux Disneys, ces courts métrages en noir et blanc où les trains avaient des bouches, où les roues et l'ensemble du décor étaient en chewing gum.
Les personnages étaient Rock'n'roll ; ils laissaient éclater leur gouaille, sans pour autant noyer le spectateur dans un inutile verbiage.
Pour combler le tout, on dirait que notre personnage s'est fait assomer, au vu de la grosse bosse dont son crâne est orné.
Quelqu'un sait-il de quand datent ces sculptures? Elles me semblent postérieures au bâtiment.
En parlant de postérieur, le sculpteur savait s'amuser avec ses sujets, en tout cas. Comme bon nombre d'entre vous en ce lundi de juillet, ce dragon a la tête dans le c... !
Par Gib.
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Publié dans : Carnets de voyage, en vrac
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Ah, 




