
C'est pas possible, de nos jours, de constater à quel point certains sont réfractaires à la technologie... :-)
Amis stressés, n'hésitez plus : faites-vous manucurer aux frais de la princesse! L'Etat s'occupe de tout.
http://thinkprogress.org/2008/10/07/aig-luxury-retreat/
Moi, en tout cas, j'ai tiré à (noir et) blanc.
Il serait inutile de céder à la panique... Tout ceci ne durera pas longtemps.
Lorsque le conflit pas encore mondial s'est déclenché en 1914, les journaux annonçaient une guerre "courte, fraîche et joyeuse". On savait rigoler, à l'époque, dans les Rédactions.
Peu de temps après le crach boursier de 1929, le Figaro titrait quelque chose comme "Belle reprise à la bourse" pour rassurer le petit actionnaire.
Aujourd'hui la terminologie change chaque jour. Pendant des mois tout le monde a tout au plus admis un tassement de la croissance, puis une croissance zéro, qui céda la place à l'étrange
"croissance négative"... Mais "Récession", ah non. Pas de gros mots.
A présent, ne craignez rien, vos économies sont garanties par l'état. L'Islande est en faillite, le Mexique n'en est pas loin... Comment un Etat peut garantir quoique ce soit, quand il vit
lui-même à crédit? Gageons que l'euro nous protège quelque peu des turpitudes monétaires, c'est déjà ça. La France devrait se tenir à flot un moment.
Pour la petite histoire, la photo ci-dessus est ainsi décrite dans mon livre sur les Grands Photoreporters, aux éditions Gründ : "Nous sommes le lendemain matin de la bataille de Passchendaele.
Des fantassins australiens blessés se trouvent encore dans la boue, réclamant de l'aide. Cette photographie évoque presque un hommage à la Renaissance, montrant une scène de désastre
biblique. Hurley nous donne une image complète de la guerre: les hommes au premier plan, et le ciel menançant sur un paysage sinistre à l'arrière-plan. Hurley a vraiment photographié l'enfer sur
terre."
Le métier de photojournalisme est en péril... Quid de celui de journalisme, quand une seule voix résonne au son des dépêches officielles? Qui de la prise de risque pour appeler un chat un
chat?
Suivez l'actualité de près, recoupez vos sources, aussi triste soit la conjoncture. Bonne lecture!
Vendredi 12 septembre 2008
Voici donc deux versions différentes, la nouvelle que j'ai créée à la suite à nos petits délires dans les commentaires, suivie de l'ancienne que j'ai diffusée hier.
Pourriez-vous voter afin de me dire celle que je garde "pour de bon"?
1) La nouvelle (plus explicite?):

2) L'ancienne: